Menu de navigation
Copenhague, littéralement « ville des marchands »

Copenhague, littéralement « ville des marchands »

  • Auteur: Gaël et Ronan
  • Date: 6 Avr, 2017
  • Categorie:

La route pour Copenhague nous fait longer de nombreux lacs dont celui de Fureso où nous profitons d’un plaisant coucher de soleil. C’est plein d’impatience que nous arrivons, mais c’est surtout armé de courage que nous passons notre première journée à chercher un mécanicien vélo acceptant de faire le check-up des deux nôtres. Copenhague est peut-être la capitale du vélo, mais pas quand ils sont couchés. Les quais ensoleillés du Pebling So seront le théâtre d’un match de ping-pong entre les différents cyclistes. Devinez qui était la balle !

Après une nuit passée dans la petite chambre de notre auberge de jeunesse, nous partons arpenter la ville. L’Hôtel de Ville est la première halte. Son gigantesque espace intérieur surprend tellement qu’on ne sait pas trop si c’est un hall ou une place couverte. L’accès libre aux étages permettra d’observer également le jardin de la cour intérieure et sa tour. Malgré le temps passé autour de l’horloge astronomique du rez-de-chaussée, nous ne pourrons vous expliquer le rôle de chaque cadran.

La suite du tour nous fera lever la tête à plusieurs reprise pour admirer les différents clochers de la ville. L’escalier extérieur en spirale au sommet de l’église Notre-Saveur et les queues de dragons entrelacées autour de la flèche de la bourse sont les plus surprenantes. L’église Vor Frue est quant à elle remarquable pour son intérieur blanc contrastant avec les dorures de son coeur épuré. La tour ronde avec sa pente douce pour la gravir est un autre point de repère dans le ciel de la capitale.

La fin de l’après midi est consacrée à la traversée des deux lieux les plus célèbres de la capitale: le quartier Christiana, avec son effervescence créatrice régnant dans le moindre de ses recoins (tags, architecture, jardins…), et l’incontournable Nyhavn, nouveau port du XVIIème siècle dont les façades colorées abritent aujourd’hui de nombreux bars et restaurants. Il ne nous reste plus maintenant qu’à récupérer nos fidèles destriers à la transmission flambant neuve.

Le deuxième jour de visite ne commence qu’en début d’après-midi, la matinée ayant été utilisée, une fois n’est pas coutume, pour un peu de logistique. Elle aura pour thème de visite : la citadelle, où il ne reste plus que les murs et les remblais, et un bonjour à la petite sirène, héroïne du célèbre auteur danois mais chut…on vous en dira plus à Odense. Nous faisons une halte en route à l’église de marbre dont l’impressionnante coupole a attiré notre attention. Sur le chemin du retour, nous passons à travers le palais de Christianborg, dont l’aspect extérieur, au contraire des deux châteaux visités précédemment, ne nous a pas suffisamment convaincu pour approfondir sa découverte.

Troisième et dernier jour, une envie de vert se manifeste ce matin. Nous nous rendons donc au jardin botanique où nous grimpons à l’étage des immenses serres pour y observer la canopée des plantes tropicales qui y poussent. Les extérieurs ne sont pas en reste, notamment sa rocaille en fleur à cette époque de l’année ainsi que le délicat aménagement de ses plans d’eau. Ce jardin restera un des souvenirs marquant de la capitale.

C’est sur cette touche de vert que nous quittons Copenhague, mais d’autres coloris nous reviennent déjà à l’esprit en enfourchant nos vélos :les couleurs vives des façades du Nyvahn, les couleurs psychédéliques de Christiana, le blanc de l’église Vor Kruh, le verts-de-gris de ces atypiques clochers zingués et le gris du ciel peut-être un peu aussi.

Scroll Up