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Ecosse

Urquhart Castle, Loch Ness

Posté par sur 11 h 35 min dans Lieu visité écosse | Aucun commentaire

Urquhart Castle, Loch Ness

Visiter l’Ecosse, c’est forcément passer voir le monstre du Loch Ness ! Partant d’Inverness, nous avons longé ce lac long d’environ 40 kilomètres, pour seulement 3 kilomètres de large. Aucun pont ne le traverse, il faut donc choisir la rive dès le départ.  Au nord-ouest, la route n’est pas la plus adaptée pour les vélos, car il s’agit de l’axe routier principal. C’est pourtant ce côté du lac que nous avons choisi, pour visiter l’Urquhart Castle.

7ème siècle-1371

Celui-ci est situé à environ 20 kilomètres au sud d’Inverness, sur une motte au bord du lac.  Les premières fortifications médiévales dateraient du VIIème siècle, comme l’attestent des pierres vitrifiées retrouvées sur le site et caractéristiques de cette époque. Le nom d’Urquhart trouverait d’ailleurs son origine à cette époque, dérivant de « Airdchardtdan », mélange de gaëlique (air) et d’ancien écossais (cardden).

Au cours des XIIème et XIIIème siècles, les Mac Williams, descendants de Malcolm III (roi d’Ecosse de 1058 à 1093), mènent des attaques contre David I (roi 1124-1153) et ses successeurs. Elles se terminent en 1229, et Alexandre II donne alors le site d’Urquhart aux Hostarius, institution qui protégeait les biens du roi. Le château original aurait été bâti quelques années après, centré sur la motte, au sud-ouest du site.

La première archive concernant le château remonte à 1296, après l’invasion d’Edward I (roi d’Angleterre de 1272 à 1307), marquant le début des guerres d’indépendance écossaise, le château changeant plusieurs fois de camp.

En 1297, les écossais assiègent en vain le château, mais réussissent finalement à en reprendre possession en 1298. Les Anglais le récupèrent en 1303 avant que les écossais ne le tiennent à nouveau en 1306.

Le seul roi à séjourner au château sera David II, roi d’Ecosse de 1329 à 1371.

1371-2016

Par la suite,  le château subira pendant environ 200 ans les attaques du clan McDonald, dirigeants de la province de Ross au nord de l’Ecosse. Ils réussirent à détenir le château de 1395 à 1411, avant que la couronne écossaise ne le reprenne et développe ses défenses en 1437.

En 1452, les McDonald réussissent de nouveau à prendre le château, et obtiennent une concession à vie. Celle-ci sera toutefois levée en 1476 par le roi d’Ecosse, car les McDonald montent une alliance avec le roi d’Angleterre contre la couronne écossaise.

En 1509, le château est cédé par James IV (roi d’Ecosse de 1488 à 1513) à John Grant, à condition qu’il le remette en état. Cependant, le conflit avec les McDonald perdure.

En 1513, les McDonald s’emparent du château, avant que Grant ne le récupère en 1517. Il ne peut alors que constater que le clan écossais a pillé le château, partant avec les provisions, et notamment 300 bovins et 1000 moutons.

Les grandes dates

  • VIIème siècle : premières fortifications
  • 1229 : construction du premier château
  • 1296 : première archive évoquant le château
  • 1296-1306 : le château change plusieurs fois de possession pendant les guerres d’indépendance
  • 1509 : le château est cédé à John Grant
  • 1545 : Le clan Mc Donald pille et détruit partiellement le château
  • 1623 : Grant termine la reconstruction du château
  • 1688 : 200 soldats sont installés dans le château par William III d’Orange
  • 1689 : John Grant résiste à 500 jacobites puis détruit l’entrée du château
  • 1715 : effonrement partiel de la tour Grant suite à une tempête
  • 1913 : le château est confié à l’état écossais

De nouveau, en 1545, les McDonald s’emparent du château avant d’être de nouveau chassés par Grant. Ils repartent cette fois avec 2000 bovins, de nombreux autres animaux, des équipements, les canons et même des portes du château.

De la fin du XVIème siècle à 1623, Grant reconstruit le château, même si celui-ci perd de son importance stratégique.

En 1688, James II, roi d’Angleterre et d’Ecosse, est déchu au cours de la Glorieuse Révolution, invasion de l’Angleterre par William III of Orange. Ce dernier, avec l’aide de Grant, installe 200 soldats dans l’Urquhart Castle.

Malgré le siège mené par 500 jacobites (partisans de James II), ils réussissent à tenir le château. Les soldats quittent le château peu de temps après, mais détruisent partiellement le château pour éviter que les jacobites ne s’y installent.

A ces dégâts importants s’ajoutent le pillage des pierres du château par les locaux pour construire leurs maisons, ainsi que l’effondrement partiel de la tour de Grant lors d’une tempête en 1715. Le château est alors en ruines et à l’abandon, jusqu’à ce qu’il soit confié à l’état écossais en 1913. Il est alors ouvert au public, l’aménagement actuel avec le Visitor Center datant de 1998.

Notre visite

Les ruines du château occupent une surface assez importante, et de nombreux panneaux explicatifs permettent d’imaginer ce à quoi il a pu ressembler lorsqu’il était habité.

Avant d’entrer dans l’enceinte, on peut admirer un trébuchet, réplique d’un engin de siège, construit en 1998 et posté sur l’aire bordant le château. Cet endroit est nommé « Site du Castletown », les artisans et les ferronniers qui servaient le château y travaillaient.

Pour entrer dans le château, on passe un pont enjambant le fossé, défense creusée dans la roche solide probablement au début du XIIIème siècle. On passe à proximité de l’emplacement de l’ancien pont-levis pour arriver à la porte d’entrée, construite vers la fin du XIIIème siècle puis détruite par les troupes parlementaires durant la rébellion jacobite de 1689.

Partie sud du château

Partie nord du château

Partie sud du château

Sur la droite, la partie la plus haute du château est l’emplacement des premières fortifications d’Urquhart Castle et du cœur du château jusqu’au XIIIème siècle. Le point de vue sur l’ensemble des ruines et le Loch Ness y est incroyable !

Du même côté, en contrebas, il y a l’enceinte supérieure, qui abritait les écuries et les ateliers à partir du XIVème siècle, ainsi que le pigeonnier, construit au XVIème siècle pour la consommation de leurs  œufs et de leur  viande. A proximité, au bord du lac, une pièce ayant servi en dernier lieu de forge. Dans le prolongement, une des entrées du château, du côté du lac, la Porte des eaux.

Partie nord du château

Face à l’entrée principale, on trouvait à l’époque les grandes cuisines, ajoutées au château au XIVème siècle pour servir la grande salle. Seuls vestiges de cette grande salle publique, pièce principale du château du XIVème au XVIème siècle, les caves qui sont à proximité des grandes cuisines.

Sur la partie gauche du château, l’enceinte inférieure, cour centrale depuis le XIVème siècle, donnait accès à la chapelle. Enfin, la partie la mieux conservée du château est située complètement à gauche en entrant, au bord du lac. Il s’agit de la Grant Tower, ou Tour de Grant, partiellement en ruine mais dans laquelle on peut tout de même monter. Au pied de cette tour, une petite cour intérieure contenait des bâtiments de service pour la tour, et peut-être une cuisine.

 

Bien qu’en ruines, l’Urquhart Castle mérite la visite, d’autant que l’aménagement ne permet pas de l’observer correctement si on n’y entre pas. Le site est très bien préservé, et on peut déambuler dans l’enceinte du château en découvrant les fonctions des différents bâtiments. Son emplacement au bord du Loch Ness et les différents panoramas ne gâchent rien, surtout si vous avez la chance d’avoir une journée ensoleillée.

Château d’Edimbourg

Posté par sur 19 h 10 min dans Lieu visité écosse | Aucun commentaire

Château d’Edimbourg

Arrivé à Edimbourg, on ne peut pas manquer son château, situé sur un rocher basaltique nommé Castle Rock. Il s’agit d’un ancien volcan,  datant d’environ 350 millions d’années, et dont le sommet est à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Histoire

Le premier peuplement de ce rocher remonterait à l’âge de fer, aux alentours de 900 avant J.C. La construction d’un fort, quant à elle, remonterait à l’époque de la tribu Votadini, dans les premiers siècles après J.C.

Les rois de la tribu Goddodin ont ensuitevécu plusieurs siècles dans ce fort. C’est de cette époque, aux environs de 600 après J-C, que date le plus ancien récit sur le château d’Edimbourg.

Le château est ensuite pris par les Angles, peuple germanique,  qui y restera plus de 300 ans. Il ne redeviendra écossais qu’en 1018, lorsque Malcolm II d’Ecosse le reprend et le conserve jusqu’en 1296. C’est pendant cette période qu’est construite, au sein du château, la Ste Margaret’s Chapel.

Les XIIIème et XIVème siècles sont marqués par les deux guerres d’indépendance de l’Ecosse (, 1296-1328 et 1332-1357). Le château changera plusieurs fois de main. Il est tout d’abord pris par les anglais en 1296, avant d’être récupéré par les écossais en 1314, qui décident de le démolir pour éviter qu’il ne puisse être réutilisé. Les Anglais reprendront tout de même le château, enfin ce qu’il en reste, en 1335, dans le but de soumettre les écossais, mais il sera de nouveau récupéré en 1341 par David II d’Ecosse. Ce dernier reconstruira le château et notamment la David’s Tower.

Pendant la Renaissance, le château sera amélioré, avec notamment la construction du Royal Palace. Malheureusement, le château subira une deuxième démolition, cette fois par l’armée anglaise, lors du Long Siège, entre 1571 et 1573.

En 1617, d’importantes rénovations eurent lieu pour la venue de Jacques VI, roi d’Ecosse depuis 50 ans, et roi d’Angleterre et d’Irlande depuis 1603.

Le château fut attaqué de nouveau et pris en 1650 par Cromwell, général du Commonwealth, qui le transforma en base militaire. En 1688, il subit encore une fois des dégâts très importants, lorsque les jacobites (partisans de Jacques VII d’Ecosse)  tentèrent de le défendre face à l’invasion néerlandaise, avant de se rendre.

Au cours du XVIIIème siècle, de nombreux bâtiments sont construits dans l’enceinte du château. Le Queen Anne Building sert de logement militaire, le château est utilisé comme prison, et sont bâtis à cette période le Great Hall, la Governor’s House, puis un magasin, un entrepôt de munitions et un hangar à charrues.

Le château est en partie démilitarisé à partir de 1815, date de la fin des guerres napoléoniennes. Il reste toujours une base militaire, mais devient un lieu visité partiellement par les écossais qui s’intéressent à l’histoire de leur pays.

Il sera utilisé comme centre de formation, hôpital et prison au cours des deux guerres mondiales, avant de devenir le lieu touristique qu’il est aujourd’hui. Il abrite toujours les honneurs de l’Ecosse (joyaux de la couronne écossaise) ainsi que la pierre de la destinée. Plusieurs musées en son sein traitent de l’histoire militaire de l’Ecosse.

Les grandes dates

  • -900 : premier fort de la tribu Votadini
  • 600 : premier récit sur le château d’Edimbourg
  • 638 : les Angles prennent possession du château
  • 1018 : Malcolm II d’Ecosse reprend le château
  • 13ème et 14ème siècle : le château passe plusieurs fois des anglais aux écossais pendant les 2 guerres d’indépendance.
  • 1314 : les écossais détruisent délibérément le château
  • 1571 : l’armée anglaise démolit le château pendant le Long Siège
  • 1617 : Importantes rénovations pour la venue de Jacques VI
  • 1650 : le général Cromwell transforme le château en base militaire
  • 1688 : le château subit d’importants dégâts lors de la résistance des jacobites face aux néerlandais
  • 18ème siècle : construction de nouveaux bâtiments
  • 1815 : démilitarisation du château
  • 20ème siècle : le château sert d’hôpital et prison pendant les guerres mondiales

 

Partie basse

Seul le côté est du château permet d’y accéder, les trois autres pans du rocher étant trop escarpés. Nous commençons donc la visite en passant sous la Portcullis Gate, porte à herse datant de 1570, qui était à l’origine composée d’une herse en fer et de trois portes en bois. Nous suivons l’allée principale et apprenons que la partie centrale est composée de pavés plus petits, pour qu’à l’époque les sabots des chevaux puissent mieux adhérer.

Nous poursuivons jusqu’à l’Argyle Battery, batterie d’artillerie de six canons construite dans les années 1730. A proximité, le café Redocat occupe l’ancien hangar à charrues de 1746. Un peu plus loin, nous faisons un rapide tour dans le National War Museum, ouvert dans l’ancien entrepôt de munitions et l’hôpital militaire. Dans la cour, on trouve une imposante statue équestre du maréchal Haig.

Nous continuons le tour du château en admirant la maison du Gouverneur, bâtiment de style géorgien construit en 1742, derrière laquelle se trouvent les Nouveaux Baraquements, construits en 1799 et destinés à loger 600 soldats supplémentaires pendant la période des guerres napoléoniennes. Ils ont été reconvertis en musée consacré à deux des plus anciens régiments  écossais.

Partie haute

Nous traversons une deuxième porte, la Foog’s Gate, pour rejoindre la St Margaret’s Chapel, construite en 1130 et qui est le plus ancien édifice du château. Nous faisons la queue pour y entrer, car cette chapelle est particulièrement petite.

En surplomb de la chapelle, un énorme canon est posté. Il s’agit du Mons Meg, forgé en 1449 et pesant plus de six tonnes. Il aurait été utilisé à de nombreuses reprises, dans les différents conflits écossais, puis pour marquer les occasions d’importance nationale à partir du XVIème siècle. Il est installé dans l’enceinte du château depuis 1829, après avoir été longtemps conservé dans la tour de Londres.

En contrebas de ce canon, un étonnant cimetière canin occupe un petit espace depuis 1840. On y enterre les mascottes régimentaires et les chiens de compagnie des soldats. Nous entrons ensuite dans l’Argyle Tower, qui n’est autre que la partie supérieure de la Portcullis Gate par laquelle nous sommes passés, et construite en 1887 pour y entreposer les Honneurs de l’Ecosse.

Une deuxième batterie de canon, la Forewall Battery, construite en 1540, protège le château sur son mur avant.  A proximité, un point stratégique du château : le Fore Well, ou puits de devant. L’eau était un élément stratégique lors des sièges, et nombre de châteaux très protégés ont été pris car leur puits avait été empoisonné ou rendu inaccessible.

Dans le prolongement de la Forewall Battery, la Half Moon Battery était jusqu’en 1716 armée de sept canons en bronze. Comme son nom l’indique, cette batterie épouse la forme curviligne en demi-lune du mur est du château, lui donnant cette apparence si caractéristique.

A l’intérieur de la Half Moon Battery, on trouve les ruines de la David’s Tower, qui était haute de 30 mètres.  C’est son effondrement en 1573 qui mit fin au Long Siège, les débris ayant bouché le Fore Well.

La cour royale

Quelques mètres plus loin, on accède au cœur royal du château : le Crown Square, place centrale créée à la fin du XVème siècle, autour de laquelle étaient organisés les bâtiments les plus importants. On y trouvait le Royal Palace, bâtiment du souverain, le Great Hall, lieu des cérémonies, l’Artillerie Royale, et la chapelle royale St Mary’s.

La chapelle St Mary’s a été démolie en 1754, puis remplacée en 1920 par le Scottish National War Memorial pour honorer les morts de la première Guerre Mondiale.

L’Artillerie Royale a quant à elle été remplacée en 1708 par le Queen Anne Building, servant de logements militaires, et est aujourd’hui un salon de thé et une salle polyvalente.

On peut également pénétrer dans le Great Hall, achevé en 1512. La pièce est splendide, et notamment sa charpente à blochets, faites de chênes abattus en Norvège et expédiés à Edimbourg par la mer.

On peut entrer dans le Royal Palace, résidence royale principale du XIème au XVIIème siècle. A l’intérieur y sont gardés précieusement les Honneurs de l’Ecosse, joyaux de la couronne les plus anciens des îles britanniques.

Les Honneurs de l’Ecosse

Il s’agit de la couronne, fabriquée en 1540, le sceptre, datant de 1494, et l’épée d’Etat, forgée en 1507.

On y trouve également la pierre de la Destinée, emblème de la nation écossaise au Moyen-Age et essentielle lors de l’intronisation des rois.

Ce bloc de grès rouge, soit disant originaire d’Irlande, fut transportée en Ecosse par Fergus avec lequel il se fit sacré 1er roi des Scots. A partir de ce moment, tous les rois d’Ecosse se firent, en se tenant debout sur la pierre, couronnés. En 1292, Jean Balliol fut le dernier roi à l’utiliser car en 1296, elle fut emmenée à l’abbaye de Westminster à Londres par Édouard Ier d’Angleterre, coupant ainsi court à 400 ans de tradition. Pendant 700 ans, elle fut placée sous la chaise du couronnement sur laquelle les souverains anglais s’asseyaient afin de symboliser leur domination sur l’Écosse.

C’était sans compter la détermination de 4 étudiants nationalistes écossais, financé par l’homme d’affaire Robert Gray qui souhaitait raviver la flamme nationaliste écossaise. Le jour de Noël 1950, les quatre compères retirèrent la pierre de l’abbaye de Westminster. Quelques mois et un scandale public plus tard,on la retrouva, enveloppée du drapeau écossais à l’abbaye d’Arbroath, lieu où fut signé la déclaration du même nom qui garantissait l’indépendance de la nation. La police ramena la pierre à l’abbaye de Westminster et fut utilisée, pour la dernière fois, au couronnement de Sa Majesté la reine en 1953.

En 1996, le jour de la saint André (le 30 novembre), la pierre du destin fut rendue à l’Écosse lors d’une cérémonie durant laquelle 10 000 personnes observèrent le long du Royal Mile, la procession des dignitaires et soldats escortant la pierre du palais de Holyroodhouse au château d’Edimbourg.

Le coup de canon de 13h

En sortant du Crown Square, on tombe sur la Dury’s Battery, dernière batterie de canons, défendant le mur sud  et construite en 1708 après la révolution jacobite. Juste à côté a été bâti en 1842 la prison militaire, servant à enfermer les soldats indisciplinés.

Nous terminons la visite en beauté, avec le One O’clock Gun. Il s’agit d’un canon unique, à proximité de l’Argyle Battery, tiré à 13h précise tous les jours. Le but était de donner l’heure exacte par rapport à la position du soleil aux navires des ports locaux ou en mer, la portée du son étant de plusieurs kilomètres. Après avoir pu profiter du cérémonial et du coup de canon, nous quittons le château en empruntant les Lang Stairs, escalier raide de 70 marches qui nous ramène à la Portcullis Gate.

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Le château d’Edimbourg, perché sur son rocher volcanique, est visible quel que soit l’endroit de la ville où vous vous trouvez. Sa visite nous plonge dans l’époque médiévale de la ville, même si les nombreux canons des XVIIIème et XIXème siècle créent un anachronisme.  Les différents bâtiments sont très bien conservés, et de superbes points de vue permettent d’apprécier la ville et les jardins situés en contrebas. Une visite que nous conseillons, même si nous l’avons faite au milieu d’une foule assez importante.

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