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Les galères

Les petites galères diverses

Posté par sur 16 h 08 min dans Les Galères | Aucun commentaire

Noublions pas tous les petits aléas du quotidien, qui font le charme du voyage, surtout après coup.. une liste amenée probablement à s’agrandir !

  • Nous avons eu une belle surprise, qui aurait pu se transformer en véritable galère, au château de Nottingham. Alors que nous visitions le château, deux gardiens sont venus nous informer que nous avions laissés nos vélos dans un parc qui fermait le soir (à 16h !). Heureusement, deux employés du bar situés à proximité ont porté nos vélos (cadenassés et chargés !) jusqu’à leur cour, pour que nous puissions les récupérer en sortant.

Depuis, nous faisons attention à laisser nos vélos dans des espaces publics qui ne ferment pas !

  • Parmi les erreurs de début de voyage, nous avons utilisé le réchaud à alcool dans la tente par mauvais temps. Gaël l’a malencontreusement renversé, faisant un trou dans le foot print, heureusement sans conséquence pour la tente. Nous avons pu recoudre un morceau de toile lors de notre passage par Rennes.

Les aménagements non adaptés

Posté par sur 15 h 56 min dans Les Galères | Aucun commentaire

Les aménagements non adaptés

Parmi les petites galères du quotidien, le fait de voyager en vélo couché, qui plus est chargé, nous confronte à nombre d’aménagements routiers et cyclables non adaptés (parfois même pas adapté pour un vélo droit).

Nous avons dû à de nombreuses reprises porter les vélos chacun leur tour, effectuer de nombreuses manœuvres, voire même défaire nos sacoches, pour pouvoir passer les différents obstacles.

Nous avons aussi rencontrés des aménagements bien pensés, qui pourraient donner des idées pour améliorer les infrastructures cyclables.

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La météo

Posté par sur 15 h 47 min dans Les Galères | Aucun commentaire

La météo

Même bien équipé, la météo impacte le voyage, car nous sommes la plupart du temps dehors! Si parfois on manque d’eau pour remplir les gourdes, il arrive que le ciel nous en fournisse un peu trop..

En Ecosse, de l’eau on en a eu, et en quantité malgré le fait que nous y étions en été ! Autour du Loch ness, nous avons subi 5 jours consécutifs de pluie presque sans arrêt. S’est posé alors la question de la gestion du mauvais temps. Ronan, déjà trempé, voulait continuer à rouler, tandis que Gaël préférait limiter les dégâts en s’arrêtant sous le tarp.

Maintenant que nous avons subi plusieurs fois de la pluie, nous savons que notre équipement nous permet de rouler sous une pluie faible ou modérée sans être trempé, mais qu’en cas de grosse averse, il vaut mieux s’arrêter.

Le temps qu’on pense gagner en roulant sous une pluie battante est finalement perdu le lendemain s’il fait beau, en essayant de faire sécher ses affaires !

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L’eau

Posté par sur 14 h 13 min dans Les Galères | Aucun commentaire

L’eau

A vélo, l’eau est la ressource la plus prisée, surtout quand on est en autonomie. Pour boire d’abord, il est indispensable de ne pas en manquer. Mais l’eau est aussi utile pour cuisiner (des pâtes, du riz…), pour le café du matin, pour le brossage de dents, la toilette, la douche,…

Nous sommes équipés chacun d’environ 5 litres d’eau dans les gourdes, et d’une douche solaire de 12 litres que nous remplissons parfois, si le point d’eau se trouve peu avant l’endroit où nous prévoyons camper. Malgré le fait que nous n’étions qu’au Royaume-Uni, nous avons par deux fois eu du mal à trouver un endroit pour remplir nos gourdes.

Les sources publiques sont peu nombreuses, les robinets de toilettes publics n’ont parfois que de l’eau chaude, et les robinets dans les cimetières sont parfois sous cadenas !

Nous avons finalement trouvé dans un cimetière une fois, et nous avons demandé dans différentes maisons de quoi tenir un peu la seconde fois.

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Les sacoches

Posté par sur 14 h 01 min dans Les Galères | Aucun commentaire

Les sacoches

Les sacoches ont la lourde tâche de transporter à l’abri de l’humidité tout notre matériel. Elles ont en plus  l’avantage d’amortir les chutes, mais elles sont par contre les premières exposées aux erreurs de pilotage.

Les sacoches élargissent le gabarit du vélo, et même en y étant habitué, on n’est pas à l’abri d’une erreur d’appréciation. Ronan en a fait les frais en passant trop près d’un muret et surtout d’un clou qui dépassait, et qui a éventré une de ses sacoches. Un bon scotch a fait l’affaire jusqu’à une réparation plus solide en cousant. Gaël a eu le même souci en passant trop près d’une barrière sur le halage.

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Par ailleurs, le système de fixation est fragile à sa jonction avec la sacoche, car il tient à l’aide d’une plaque métallique glissé dans une gouttière en plastique. En cas de choc trop violent, la plaque peut sortir de la gouttière, en abîmant celle-ci. C’est ce qui est arrivé à Ronan lors de sa chute au Snowdonia Park.

Concernant le système de sécurisation des sacoches, il est long à mettre en place, nous cherchons donc à l’améliorer. Par ailleurs, Gaël a perdu son câble permettant de sécuriser le top case (la sacoche supérieure à l’arrière), à Nottingham, tandis que Ronan a dû forcer son propre cadenas à Caernafon, celui-ci s’étant bloqué.

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Les chutes

Posté par sur 13 h 41 min dans Les Galères | Aucun commentaire

Les chutes

Parmi les mésaventures que connaissent tous les cyclistes, il y a les chutes. Avantage en vélo couché, on tombe de moins haut, et quand on a des sacoches, la chute est quelque peu amortie.

Nous en avons fait quelques-unes, l’un comme l’autre, avec peu de conséquences physiques heureusement.

Le bilan: un rétroviseur cassé pour Gaël (deux fois), une poignée de frein pliée et un klaxon en petite forme pour Ronan, et des sacoches usées d’avoir frotté le bitume..

La plus « belle » chute a eu lieu à Snowdonia Park, au Pays de Galles, avec pourtant déjà plus de 3000 kilomètres au compteur.  Ronan tombe dans un virage et entraîne Gaël, qui le suivait de trop près, dans sa chute. Quelques égratignures et une sacoche bien amochée pour Ronan, un système d’attache ayant lâché.

Les crevaisons

Posté par sur 18 h 48 min dans Les Galères | Aucun commentaire

Les crevaisons

Les crevaisons : notre routine de cette première partie de voyage… un mauvais choix de pneu (étonnant même qu’Azub propose ce type de pneu) et au total une quinzaine de crevaisons !

Pour l’aspect technique, voir notre retour sur les montures.

La crevaison tardive

Gaël a crevé le premier, dès l’arrivée en Angleterre. Nous ne trouvions pas encore les campements facilement, la crevaison est arrivée alors que nous n’arrivions pas à trouver où dormir. Une réparation assez longue, premier démontage du pneu arrière et donc du Rohloff, avec une luminosité qui faiblissait.

  • Bilan : un campement trouvé vers 23h, après 1h à rouler de nuit.
  • Leçon : quand on trouve un endroit pour camper, même imparfait, on y reste, car on n’est pas sûr de trouver mieux après…

La crevaison sans chambre à air de rechange :

Les crevaisons se sont enchaînées, nous étions partis équipés d’une chambre à air de chaque taille (20’’ et 26’’), et sans rustine, peu convaincus par l’efficacité des rafistolages de chambre à air.

  • Bilan : Ronan bloqué avec son vélo pendant que Gaël cherche désespérément une chambre à air… pour finalement trouver un kit de réparation avec des rustines.
  • Leçon : TOUJOURS avoir des rustines et de la colle, ça permet au moins de rejoindre la ville la plus proche pour changer la chambre à air.

Les crevaisons multiples

3 crevaisons dans la même matinée pour Gaël, dont la dernière sur le trottoir bondé de Glasgow, sous la pluie…

  • Bilan : on prend son temps et on répare, plus ça va plus on est rapide.
  • Leçon : ne pas s’énerver…

La crevaison quand on est pressé

Avant de prendre le bateau à Cairnryan, Gaël a crevé dans une côte, alors que Ronan était parti devant sans s’en rendre compte…avec le matériel de réparation.

  • Bilan : 2 kilomètres de côte avalés deux fois pour Ronan (heureusement qu’il adore ça !) pour une réparation en bord de route, alors que le départ du bateau approche…finalement nous avons pu le prendre.
  • Leçon : ne pas réserver ses billets à l’avance (que ce soit pour les transports ou les auberges de jeunesse), ce sont de petites économies trop risquées.

La crevaison sans pompe

A force de crever, notre pompe a fini par nous lâcher. Plus précisément le pas de vis permettant la jonction entre la pompe et l’embout de la chambre à air. Nous ne nous en sommes aperçus qu’au moment d’une crevaison. Heureusement, nous étions proches d’habitations, et (presque) tout le monde a une pompe à vélo chez lui.

  • Bilan : un peu de temps de perdu, et un porte à porte pour Ronan pour trouver une pompe.
  • Leçon : sans pompe, c’est la galère, surtout quand vous avez des mauvais pneus !

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